Voir la vie comme une aventure. Comme un film dont on est l’acteur principal. Rêvé de s’échapper, sur un coup de tête, d’un coup de coeur, ailleurs, pour ressentir son pouls qui bat. Vivant. S’enfuir lors d’un week-end surprise, improvisé ou totalement millimétré fait partie de ces condiments qui pimentent les saveurs de notre existence.

Si je devais m’enfuir quelque part le temps d’un week-end…

Budapest

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Je ferme les yeux et je vois, je vois… je vois Budapest tout d’abord. Ses bars aux cocktails aux effets dévastateurs et à la déco post-acalyptique branchée. A cette époque je prenais des photos en noir et blanc pour justifier mon incompréhension face au mille et un boutons du reflex fraîchement acquis pour le voyage. Bars tellement hétéroclites à la limite du surfait, parfois, mais étincelants dans l’excès. On y lavera nos nuits de débauche, oubliant les vices au matin, bercé par le clapotis des termes. Budapest suspendue à une splendeur et opulence passée. Courtisane amaigrie dans un costume aujourd’hui trop grand, elle a toujours ce regard qui nous envoûte. Un incontournable.

Rome

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Rome. Parce que j’ai beaucoup aimé hanter, la nuit, les ruines illuminées sous la brume mystérieuse. Beaucoup moins touristique à ces heures, croyez-moi, la ville n’en perd pas ses charmes. Et on trouvera toujours un café ou une pizzeria, perdue quelque part, pour assouvir sa faim. Moi et mon glaive photographique au coup. Et que je ne désespère pas, si je reviens pour un quatrième voyage, de la capturer sous le soleil. Evidemment, le plus, c’est que l’on peut toujours s’éclipser à Venise si la pluie de Rome nous désespère.

Porto

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Porto. Pour le vin, pour la’architecture de la casa de Musica. Gugenheim des notes. Puis pour le vin encore. On est français, que diable ! Il faut faire honneur au rouge qui picote. N’oublions pas des oranges de Porto. Achetée dans un étal de marché. Les meilleures que j’ai mangées à ce jour. Si tant est on m’avait bien servi de véritables oranges auparavant. Proust avait sa madeleine, moi j’ai mes oranges. Il faut vivre avec son temps. Par contre, le vin de Porto est fort traître. Surtout lorsque l’on fait des visites guidées des caves. A cette époque, je prenais les photos après la consommation. Erreur d’amateur. Il en est rien ressorti de bon. Un vieux portait ou je prends la pause, moitié alcoolisée, moitié ridicule, juste avant l’hécatombe. Mais heureusement il y a la mer non loin pour nous éveiller des torpeurs. On fera comme ses petits vieux, emmitouflés comme s’il faisait -15 alors qu’il fait 10 degrés sous le soleil. On s’assiéra sur un banc pour entendre le chant de l’Océan.

La montagne : Les Hautes-Alpes

Gare Peyrou Amont

Les Hautes Alpes. Je ne vais pas chercher trop loin, j’en reviens. Et j’y repars sous peu d’ailleurs, je vous en parlerai… Pour un week-end sportif, j’irai manger une tarte de Laura et de Louis, les gardiens, à 3450m, au Refuge de l’Aigle. Et si le courage et la force venait à manquer pour monter là-haut, je me contenterai avec grand plaisir de l’apéro de Claude, au refuge Buffère. Ah et puis une tarte de Nadette, je crois que l’on reste gourmand. De votre côté, si vous préférez des week-end mois sportifs, des sites comme weekendesk propose des séjours détente pour se ressourcer à la montagne

Ecosse

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L’Ecosse, pareil. Un de mes voyages de cet été. Un beau voyage. Mais je ne crois pas qu’ils existe des directs vers l’île de Skye. Il y a encore tant de randonnées qui m’y attendent. Il faudra vous contenter d’Édimbourg pour votre escapade je le crains. On a vu pire… la vue sur la ville des buttes d’Arthur Seat nous rappelle que nous nous trouvons dans les Highlands.

  • Article à venir

Tromso

article Norvege (33)

Tromso. La Paris nordique. Il me semble que l’on peut déjà y apprécier les aurores boréales à cette période, moi je n’ai connu « que » les charmes de la lumière de minuit… sous la poudre d’étoiles, je me demande quelles couleurs auront les maisons de bois colorées ? Aurai-je le temps pour une courte croisière ? La Norvège m’a tant fait aimer la contemplation en bateau…

Varsovie

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Varsovie. Sur les pas de Chopin. Je crois que Varsovie m’a vraiment et définitivement séduit grâce aux notes jouées lors d’un concert dans le parc Łazienki. (qui a osé insinuer que je me suis fait acheter à la vodka ? Qui ? De bons repas, peut-être mais pas à la vodka voyons…)  Et puis j’ai fait erreur. La vie à Varsovie semble bien plus agréable que je ce dont j’imaginais. Un peu comme Paris en fait… Surtout lorsque vous avez une guide passionnée par la vie qui sait vous ouvrir les yeux et vous transmettre sa flamme. Varsovie mérite bien votre attention le temps d’un week-end.

Irlande

voyage irlande (19)

Aux alentours de Belfast. Je ne saurai plus vous dire où exactement. Non ce n’est pas Giant Causeway. C’est un lieu en chemin dont je n’ai plus trace. Un de ces hôtels perdus quelque part le long de la route longeant la côte. Ah si seulement ma mémoire était meilleure. Je me souviens de m’y être arrêté pour un repas. Il y avait un canapé en cuir en face du foyer dans lequel quelques bûches crépitaient. Des lampes centenaires au charme désuet sur les tables. J’avais seulement envie de m’asseoir là, de prendre un livre et de m’oublier des semaines durant. Comme suspendu dans le temps. La mer grondait non loin. déversant sa colère sur les vitres minuscules. Un jour j’y retournerai. Le temps d’un week end. Pour sentir la course effrénée de l’existence s’arrêter à sa porte.


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